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« Inutile de chercher ce "Portrait de l'artiste
avec sa famille" au Louvre. Il n'existe pas plus que Baptiste
V***. On s'en étonne, si grand est l'art avec lequel Françoise
Chandernagor nous donne à voir, jusque dans ses détails
et ses nuances de jaunes, l'impossible tableau d'une vie brisée.
Cette uvre dont l'histoire n'a pas voulue, c'est l'écrivain
qui, miracle de la littérature, la peint sous nos yeux, page
après page. [
] Couleur du temps n'est pas un
livre d'histoire, c'est un conte noir sur cette utopie après
laquelle courent tous les artistes : fixer le temps qui passe,
et le rendre éternel. »
Jérôme Garcin. Le Nouvel Observateur
« Il y dans ce Baptiste V*** né en
1690 un peu de Nattier, un peu de Lemoyne, un peu d'autres encore
et beaucoup de Chandernagor. Elle est décidément au
plus haut de sa forme, lorsqu'elle renoue avec la veine de L'Allée
du roi et qu'elle nous transporte dans son siècle d'élection,
fût-ce brièvement avec un texte allégé
de toute matière grasse. [
] On savoure son bonheur
d'avoir pendant quelques heures changé de contemporains. »
Pierre Assouline. Le Figaro
« Françoise Chandernagor dilue avec
panache sa connaissance des Lumières, restaure sans empâtements
l'existence tragique de ce peintre à la palette gaie, a qui
elle attribue non sans humour un "coup de foudre" pour
Chardin. La documentation est fouillée. Chandernagor joue
sur deux tableaux : grand peintre ou petit maître ?
Conte de fée ou suspense historique ? Quelle est l'identité
de ce mystérieux V*** ? Un livre, comme son héros,
lumineux et énigmatique. »
Sandrine Mariette. Elle
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