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L'enfant et sa gouvernante,
Madame de Tourzel
B.N.F. |
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L'enfant et sa gouvernante
« C'est l'occasion, il est vrai, de se rappeler
qu'autrefois il existait des êtres sans bottes ni bonnets
à poil, des êtres légers dont les souliers étaient
cachés par de longues jupes et les cheveux par des dentelles
et des volants. Leur voix n'était pas rugueuse, mais argentine
comme le tintement d'une cuillère, "bergère,
vi-ite allons". »
La Chambre, page 229
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